Par Carine Rochard, Conseil et Formation en Performance Commerciale et Digitale, Groupe RH

La locomotive à vapeur a été inventée en 1805. Vingt ans plus tard fut inaugurée en Angleterre la première ligne de chemin de fer commerciale pour passagers et marchandises ; la vitesse de pointe y était le double de celle de la diligence que nos aïeux empruntaient pour se déplacer à quelque 20 km/h. Les détracteurs du rail avaient alors bondi et, à coups d’arguments « scientifiques », avaient annoncé qu’en se déplaçant à une vitesse supérieure à 50 km/h, l’homme deviendrait fou. » (1).

A l’instar de Frédéric Lenoir, Michel Serres concluait « Ce n’est pas une crise, c’est un changement de monde », quand il a fait naître la « Petite Poucette ».

 

Le digital transforme la relation à soi et aux autres :

Il offre une source inépuisable de savoir, par la connaissance qu’il propose et les interactions qu’il permet.

Parmi les premiers usagers du digital, les experts, les chercheurs et les consultants du monde entier, les scientifiques de tout bords, ont compris qu’ils bénéficiaient d’un terrain extraordinaire d’inspiration, de contenu pertinent et d’échanges. Leurs réflexions peuvent se nourrir de savoirs et d’observations autrefois confinés, aujourd’hui accessibles dans les bibliothèques numériques, les blogs et les réseaux sociaux. L’intelligence à la puissance digitale est sans limite, pour le meilleur de l’innovation et de la relation humaine.

 

Les seconds usagers du digital sont les consommateurs, qui ont trouvé sur la toile internet et les réseaux sociaux un espace de liberté formidable pour dénicher leurs pépites personnelles, individualisées, partager leurs trouvailles, exprimer leurs avis, car ils cherchent du plaisir et à donner du sens (2) à leurs achats ; ils s’équipent par exemple des derniers objects connectés pour des usages utiles qui touchent à leur santé, à leur vie du quotidien. Le digital est un trésor dont les digital natives et actifs savent extraire les pépites, comme une conquête de l’or du XXIème siècle.

 

Et dans l’entreprise…

Bizarrement, alors que les individus s’adaptent à très grande vitesse, les dirigeants, managers et collaborateurs du monde de l’entreprise sont souvent en pleine confusion : le digital, oui, mais par où commencer, pourquoi faire, pour qui, quels résultats… ? Deux thèmes majeurs pourtant se précisent :

 

Les talents : si les grandes entreprises se sont déclarées la guerre des talents par ex Renault Nissan contre les « GAFA », les Entreprises de Taille Intermédiaire et les PME peuvent aussi avoir du mal à attirer; les cabinets de recrutement et les réseaux professionnels capitalisent sur les réseaux sociaux et les formations des salariés, pour une pédagogie des basiques du digital, se multiplient. Ca ne suffit pas : Enfin, on ose parler d’employabilité – en interne et en externe- et on développe la notion de marque personnelle et professionnelle via le digital (co-branding).

La relation client : La plupart des dirigeants des entreprises sont conscients de devoir y aller mais sceptiques sur la valeur ajoutée concrète pour leur business face aux efforts à consentir : l’appropriation par les managers et par les équipes, le temps et les compétences nécessaires, les budgets induits. Attention à ne pas laisser les trains passer pendant que les autres y sont déjà.

 

Il ne s’agit plus se demander s’il faut y aller mais il s’agit de savoir comment le faire, oser se fixer des objectifs réalistes mais ambitieux et bâtir les étapes pour les atteindre. Car en effet, c’est dans la relation client que les résultats seront les plus probants : créer le contact individualisé et une relation personnalisée avec les clients et les prospects déjà présents sur les réseaux sociaux, mieux qualifier les opportunités pour optimiser le cycle de vente, anticiper pour se démarquer auprès de son acheteur en conceptualisant la solution adaptée à son besoin avant l’appel d’offre, pour gagner les projets et la confiance dans la durée.

 

Bonne nouvelle, plus il y a de digital, plus il y a de relations humaines

L’utilisation des réseaux sociaux est un moyen simple mais exigeant pour créer et optimiser son identité numérique, créer le contenu qui donnera de la pertinence et de la légitimité, pour prendre sa place sur le marché et dans les conversations entre les clients et les acheteurs.

 

Pour grimper dans le TGV du digital, choisissez la locomotive du Social Selling et rejoignez nous au #SocialSellingForum le 2 décembre 2016 à Paris pour découvrir les témoignages de ceux qui sont déjà des « Social Sellers ». 

 

Pendant ce voyage pour de nouvelles aventures, vous n’êtes pas un voyageur passif mais actif : vous vous appropriez les réseaux sociaux qui exaltent le langage (3), vous vous faites connaître, avec vos talents et vos valeurs, vous créez du contenu pour le partager et gagner en légitimité, vous engagez la conversation et interagissez : votre transformation digitale est en route. »

Sources recommandables …

(1) Frédéric Lenoir, « La Guérison du Monde » –

(2) Florence Touzé : « Marketing, les illusions perdues – le Marketing Implicatif » –

(3) Jeanne Bordeau « Le Langage, l’entreprise et le digital »

 

Participez au #SocialSellingForum du 2 décembre :

Vendredi 2 décembre, rejoignez-nous chez ORACLE pour la 3ème édition du #SocialSellingForum.
100% centré sur l’art et la manière d’exploiter les réseaux sociaux dans un contexte B2B / vente complexe, ce temps fort du #SocialSelling focalise les énergies pour une journée dense de découvertes, d’échanges et de partage d’expérience entre dirigeants, managers commerciaux et praticiens du Social Selling…

bouton_pour_inscription_Forum